domingo, 28 de febrero de 2016
"Ήρωας" (libro uno)
De todas las reseñas que se puedan estar haciendo actualmente en clave de re del primer libro de Ήρωας, me quedo con las que hablen de «recreación». Porque realmente re-crea el mito de Ηρακλής bajo las influencias del cómic de aventuras, superhéroes y el manga (hay una mención a Kirby en el prólogo, referencias al primer superhéroe y se huelen Miyazakis y Tezukas) sin dejar de ser una fantástica novela gráfica de autor. Con esa paleta de «colores», y a alucinante color, narra libremente el origen del mito heroico del que beberían muchas obras de ficción posteriores que quisieran hablar de héroes y superhéroes. Rubín lo enlaza, pues, con el extremo contemporáneo y actual, acercando principio y final. Pero no sólo hay recreatividad (la que nos trae el trazo enérgico y dinámico del autor para transmitir la fuerza de ese género), sino que también nos aporta espacios para la profundidad de los personajes, atrapando al lector tanto en la vertiente exterior (física), como en la interior (mental y emocional); todo ello con buen ritmo, invitando a seguir la evolución del personaje y sus aventuras. Maravillosamente editada, además, la vieja historia se lee fresca y nueva y, si se me permite el juego de palabras, diría que Ήρωας puede llegar a ser un buen clásico moderno.
Démocracie, république, emploi et un de braves
Je me rapproche de Sol par Toque en évitant des demoiselles et je dépasse une famille composée par un ménage et deux enfants qui apporte la pancarte de chez eux. Des gamins discutent sur quel jour est meilleur d'y aller pour embrasser les possibilités les plus grandes d'« ambiance ». Je me fais à l'idée de combien la mine humaine qui se dirige vers la place au jour D avant de l'heure H est de bigarrée. Quand je suis arrivée à Sol, c'est pratiquement impossible d'accéder à la place si ce n'est qu'on prend un des courants qui conduisent à un endroit à la file. Je me joins à celle qui me porte jusqu'à un des premiers magasins: l'atelier de féminisme pour les débutants. Là-bas, une fille qui s'identifie comme « féministe » moyennant un papier collé sur le tee-shirt écrit en Comic Sans explique, en s'aidant d'un haut-parleur, que de mal les salles de bains séparées des écoles ont fait et comment elle a appris à ne pas s'épiler. Elle l'illustre en levant un bras et en remontant la jambe du pantalon. Elle reçoit des applaudissements des personnes présentes à l'atelier. Quelques pas plus loin une pancarte prévient que cela n'est pas une beuverie: « Sed responsables ». Je crains que je suis arrivée en retard à la fête. Je lève les yeux et je vois l'ours en rampant comme d'habitude mais avec un drapeau multicolore en guise de cape et une multitude de post-its revendicatifs. Ça a l'air du réfrigérateur d'une famille nombreuse. Une pancarte demande le laïcisme total, une autre demande de l'emploi, « que paguen la crisis los chorizos », « no a los contratos basura ». On prodigue la devise « Basta ». Des jeunes pendent une pancarte d'une terrasse où on lit « Indignados » à l'envers; ils reçoivent des coups de sifflet. Ils réussissent à la retourner: ovation du public.
La Puerta del Sol est devenue l'urne où chacun va déposer sa plainte. Quoi qu'il en soit le but du soulèvement qu'on lui a appelé le 15 mai, ou précisément pour celui-ci ne pas être clairement défini, c'est un fait que le kilomètre zero est devenu le bureau de réclamations. Comme le « Manifeste camping Sol » récite posé sur une des façades, les organisateurs spontanés de ce phénomène ne représentent aucun parti ni association. Une vocation de changement les lie, ils sont là-bas pour la dignité et la solidarité avec ceux qui ne peuvent pas être là-bas, ils veulent une nouvelle société qui donne de la priorité à la vie par-dessus des intérêts économiques et politiques, ils plaident pour un changement dans la société, dans la conscience sociale et, enfin, des principes si génériques que c'est difficile d'être contre certains d'entre eux. Cette imprécision a été un facteur qui a profité au soutien majoritaire jusqu'à maintenant, mais en même temps elle a fait le camping un groupe hétéroclite sans crédibilité, sans porte-parole ni organisation. S'ils demandaient un hélicoptère, un million en billets sans marquer et une pizza quatre saisons, ce serait plus facile à négocier. Ce n'est que possible d'espérer l'usure ou l'insurrection.
La Puerta del Sol est devenue l'urne où chacun va déposer sa plainte. Quoi qu'il en soit le but du soulèvement qu'on lui a appelé le 15 mai, ou précisément pour celui-ci ne pas être clairement défini, c'est un fait que le kilomètre zero est devenu le bureau de réclamations. Comme le « Manifeste camping Sol » récite posé sur une des façades, les organisateurs spontanés de ce phénomène ne représentent aucun parti ni association. Une vocation de changement les lie, ils sont là-bas pour la dignité et la solidarité avec ceux qui ne peuvent pas être là-bas, ils veulent une nouvelle société qui donne de la priorité à la vie par-dessus des intérêts économiques et politiques, ils plaident pour un changement dans la société, dans la conscience sociale et, enfin, des principes si génériques que c'est difficile d'être contre certains d'entre eux. Cette imprécision a été un facteur qui a profité au soutien majoritaire jusqu'à maintenant, mais en même temps elle a fait le camping un groupe hétéroclite sans crédibilité, sans porte-parole ni organisation. S'ils demandaient un hélicoptère, un million en billets sans marquer et une pizza quatre saisons, ce serait plus facile à négocier. Ce n'est que possible d'espérer l'usure ou l'insurrection.
Aujourd'hui c'est le jour de trêve. Quelqu'un devrait réfléchir sur ce qui pousse les jeunes, chômeurs, retraités, immigrants et dames qui ont des groupes sur Facebook à aller ces jours à la Puerta del Sol et à tellement de places d'autres lieux à déposer son indignation.
Democracia, república, empleo y una de bravas
Me acerco a Sol por Montera sorteando señoritas y adelanto a una familia compuesta por matrimonio y dos hijos que trae la pancarta preparada de casa. Unos chavales discuten sobre qué día es mejor ir por abarcar las mayores posibilidades de «movida». Me voy haciendo a la idea de cuán variopinto es el caudal humano que se dirige a la plaza en el día D antes de la hora H. Al llegar a Sol es prácticamente imposible acceder a la plaza a no ser que se coja una de las corrientes que conducen a algún lado en fila de a uno. Me uno a la que me lleva hasta una de las primeras tiendas: el taller de feminismo para principiantes. En él una chica que se identifica como «feminista» mediante un papel pegado en la camiseta escrito en Comic Sans explica, ayudándose de un megáfono, cuánto daño han hecho los baños separados en los colegios y cómo aprendió a no depilarse. Lo ilustra levantando un brazo y subiéndose la pernera del pantalón. Recibe aplausos de los asistentes al taller. Unos pasos más adelante una pancarta avisa de que aquello no es un botellón: «Sed responsables». Me temo que he llegado tarde a la fiesta. Levanto la vista y veo al oso rampando como de costumbre pero con una bandera multicolor por capa y multitud de pósits reivindicativos. Parece el frigorífico de una familia numerosa. Una pancarta pide laicismo total, otra pide empleo, «que paguen la crisis los chorizos», «no a los contratos basura». Se prodiga el lema «Basta». Unos jóvenes cuelgan una pancarta desde una azotea en la que se lee «Indignados» del revés; reciben pitos. Consiguen darle la vuelta: ovación del respetable.
La Puerta del Sol se ha convertido en la urna en la que cada uno va a depositar su queja. Fuera cual fuera el propósito del movimiento que se ha dado en llamar 15 de mayo, o precisamente por no estar claramente definido este, lo cierto es que el kilómetro cero se ha convertido en la oficina de reclamaciones. Según reza el «Manifiesto acampada Sol» pegado en alguna de las fachadas, los organizadores espontáneos de este fenómeno no representan a ningún partido ni asociación. Les une una vocación de cambio, están allí por dignidad y solidaridad con los que no pueden estar, quieren una sociedad nueva que dé prioridad a la vida por encima de los intereses económicos y políticos, abogan por un cambio en la sociedad, en la conciencia social y, en fin, unos principios tan genéricos que es difícil estar en contra de alguno de ellos. Esta indefinición ha sido hasta ahora un factor que ha beneficiado el apoyo mayoritario, pero a su vez ha convertido la acampada en un grupo heteróclito sin credibilidad, sin portavoz ni organización. Si pidieran un helicóptero, un millón en billetes sin marcar y una pizza cuatro estaciones sería más fácil negociar. Solamente cabe esperar el desgaste o la insurrección.
Hoy es jornada de reflexión. Alguien debería reflexionar sobre qué es lo que empuja a jóvenes, parados, jubilados, inmigrantes y señoras que tienen grupos en Facebook a ir estos días a la Puerta del Sol y a tantas plazas de otros lugares a depositar su indignación.
Television is good: from "Gran Hermano" to "The Wire"
Vicente Verdú calls boob to those who call "boob tube" to television. A medium he asserts that it doesn't only join the world on setting it closer to home, but it also joins families together around it. Defending television in these times when Telecinco is triumphing may look kind of rash, but he's not the only one doing it. The informational scientist Steven Johnson goes even farther and, in his book Everything bad is good for you, he says that pop culture in general, and TV in particular, far from stupefying us, make us more intelligent. And it isn't about the hackneyed "every time someone turns the TV on I go to another room to read" from the greatest famous quotes' hoarder together with Churchill and Woody Allen. No, sirs, he's serious and he's based on two facts for it: one, that in the developed world the average IQ is increasing 3 points per decade. It is known in the range of psychology as Flynn effect. And two, that audiovisual products (TV, cinema, video games) have been becoming more and more complex during the last decades, demanding a bigger and bigger attention and intellectual effort for a spectator's part. This man says that the second would have influenced the first, but there can be so many alternative reasons (improvements in education, feeding...) to explain this growing output in intelligence tests that we'd better not get ourselves in such a corner. So we'd better focus on the second point, since it's a remark that it's unlikely to cast doubts on.
Classic cinema is touching, yes, it has real big moments, unforgettable actors and actresses... but in many cases, let's admit it, they're stories with such ingenuousness and Manicheism that they'd be inconceivable in a current premiere. Even contemporary movies dedicated to children such as Shrek or Megamind have much more chiaroscuros, with stories where the bad guy is the good guy and the good guy is the bad guy, overflowing with ironic metanarrative signs. And what about contemporary thrillers, where there need be an ending with three turnarounds and two compliments where it's discovered that the serial killer is the police officer investigating his own crimes without knowing and that he's actually just the imaginary friends of the first victim, who was in truth the one that killed the second one, the fantasized policeman's wife, but due to his schizoid diabolical personality he never got to realize that she was dead and it's why he gives away her attacker by sending one chess piece which is the key of everything to said lady's address. Or something like that.
Classic cinema is touching, yes, it has real big moments, unforgettable actors and actresses... but in many cases, let's admit it, they're stories with such ingenuousness and Manicheism that they'd be inconceivable in a current premiere. Even contemporary movies dedicated to children such as Shrek or Megamind have much more chiaroscuros, with stories where the bad guy is the good guy and the good guy is the bad guy, overflowing with ironic metanarrative signs. And what about contemporary thrillers, where there need be an ending with three turnarounds and two compliments where it's discovered that the serial killer is the police officer investigating his own crimes without knowing and that he's actually just the imaginary friends of the first victim, who was in truth the one that killed the second one, the fantasized policeman's wife, but due to his schizoid diabolical personality he never got to realize that she was dead and it's why he gives away her attacker by sending one chess piece which is the key of everything to said lady's address. Or something like that.
Junk TV is better too
Even junk TV has improved and has become more sophisticated, being Gran Hermano its exemplar. Although according to the one who's writing this, said program lost all interest since "Carloh el Yoyas"'s expulsion, the judgment of the one who keeps finding it funny is very respectable. As we know, it's about a program that shows ten contestants competing for three months and, according to the rules of the combinatorial analysis, among ten contestants there exist forty-five different relationships between one contestant and another. So A begins a symbiotic relationship with B that, in turn, wants C, who threatens to smack the crap out of A... as we see, an easy approach ends up giving room to a tangle of complex, multicultural social relationships. At least during the five or six hours a day contestants manage to be awake.
Variations of these realities, where the aim is to survive in an island, become super-friends with Paris Hilton or hook up with a millionaire who finally turns out to be a builder suppose a similar brain challenge. As Verdú properly says, what we people like the most are other people. We're social animals and this sort of programs (in opposition to what may initially seem) are a stimulus to our minds, developed in an environment of continuous personal interaction.
Series, forums, DVDs...
Already legendary productions such as Hill Street Blues or Northern Exposure seem to be the clearest precedent of this creativity explosion: choral series with more than a dozen of characters and several plots per episode whose storyline spectrum could spread throughout a whole season. We followers of the second one in Spain enjoyed the added brain challenge to see how its chapters were broadcast in a random way, with no respect to the storyline spectrum or the season. The fact that there were characters who suddenly appeared, later didn't show any signs of life and, finally, in another chapter, were introduced to the audience, could mistakenly lead some to think that a drugged chimpanzee had been put in charge in La 2's control room. Nothing farther. Art history teaches us that experimentation often takes time to be understood and appreciated.
Said show's producer, David Chase, was precisely who gave the world another contemporary classic years later: The Sopranos, which also influences the features pointed out previously. As so do Lost, 24, The Wire... and not to talk about the characters: from Ben Linus, going through Bobby Baccalieri until getting to Omar: they're twisted, ambiguous, with lots of nuances, they can hardly be type-cast without any reflection. And so, why this golden age in these television products? The Wire, for example, is a masterpiece that was defined as a modern Greek tragedy where men are crushed by nameless gods in the shape of State, bureaucracy, Church, school or criminal gangs. It's considered by many no less than as the best series in history and it achieved the regard of such illustrious minds as the writer Félix de Azúa or the editor of this publication. Well, right, David Simon, its creator, doesn't hesitate in attribute the merit to cable television's existence. A television that didn't need to please a little to many any longer, but that it could afford to please a lot to a few, on replacing incomes of advertising by monthly dues, time when the screenwriters can afford to say, in Simon's exact words "look, I don't care if I get some spectators confused. If they can't follow it, fuck off".
There's no doubt it's a factor, but it can't be the only one since meanwhile general television and cinema have become more sophisticated too, as we said. So we have to point out other elements that have also influenced to a greater or a lesser extent. Such as the appearance of DVD, whose collections may be very lucrative if previously managed to make them into a cult product, just like various merchandising (the products of the white line of Dharma as science-fiction Hacendado, Bada-Bing logo T-shirts, even for some the long panties of Al Swearengen...). A complex plot with several spectra and characters full of aspects makes watching each season more than once and even looking the same chapter over if one's still got the feeling of having missed fundamental information. And therefore a good motive to treat oneself to acquiring the complete collection on DVD.
Last, but not least, there's the birth of internet. A media where quality series can enjoy a large wake, overflowing with debate forums where free advertising reigns on recommendations of some internet users to others, where they can talk about rumors about possible endings, as well as make a thorough exegesis of each episode with an angry picking a side. Since just like in soccer the most polemical plays are the least clear, a linear Manichean tale would leave its followers without any excuses to join forums to debate the storyline turns and in the meantime allude to the opposing party's sexual condition, genealogy and brain moderation. By using other words, of course.
martes, 29 de diciembre de 2015
La televisión es buena: desde "Gran Hermano" a "The Wire"
Tontos llama Vicente Verdú a quienes llaman «caja tonta» a la televisión. Un medio de comunicación del que afirma que no solo une al mundo al acercarlo a cada casa, sino que también reúne a cada familia en torno a él. Reivindicar la televisión en estos tiempos en los que triunfa Telecinco puede resultar un tanto temerario, pero no es el único en hacerlo. El divulgador científico Steven Johnson va aún más lejos y en su libro Everything bad is good for you dice que la cultura pop en general, y la TV en concreto, lejos de idiotizarnos, nos hacen más inteligentes. Y no se trata del manido «cada vez que alguien enciende la tele me voy a otra habitación a leer» del mayor acaparador de citas célebres junto a Churchill y Woody Allen. No, señores, lo dice en serio y se basa para ello en dos hechos: uno, que en el mundo desarrollado el CI promedio está aumentando 3 puntos por década. Es lo que se conoce en el ámbito de la psicología como efecto Flynn. Y dos, que los productos audiovisuales (TV, cine, videojuegos) se han ido volviendo más y más complejos durante las últimas décadas, exigiendo cada vez una mayor atención y esfuerzo intelectual por parte del espectador. Dice este hombre que el segundo habría influido en el primero, pero puede haber tantas razones alternativas (mejoras en educación, alimentación…) para explicar ese creciente rendimiento en los test de inteligencia que mejor no nos metemos en semejante jardín. Así que mejor centrémonos en el segundo punto, puesto que es una observación que difícilmente puede ponerse en duda.
El cine clásico es entrañable, sí, tiene grandísimos momentos, actores y actrices inolvidables… pero en muchos casos, admitámoslo, son historias de una ingenuidad y un maniqueísmo que en un estreno actual serían inconcebibles. Incluso las películas contemporáneas destinadas a niños como Shrek o Megamind tienen muchos más claroscuros, con historias donde el malo es el bueno y el bueno es malo, rebosantes de guiños irónicos y metanarrativos. Y qué decir de los thrillers contemporáneos, donde necesariamente tiene que haber un final con tres giros y dos requiebros en el que se descubre que el asesino en serie es el policía investigando sus propios crímenes sin saberlo y que en realidad es solo el amigo imaginario de la primera víctima, que fue en verdad quien mató a la segunda, mujer del policía fantaseado, pero debido a su personalidad esquizoide y satánica nunca llegó a darse cuenta de que estaba muerta y por ello delata a su agresor enviando una pieza de ajedrez que es la clave de todo a la dirección de dicha señora. O algo así.
También la telebasura es mejor
Incluso la televisión basura ha mejorado y se ha vuelto más sofisticada, siendo su paradigma Gran Hermano. Si bien a juicio de quien esto escribe desde la expulsión de «Carloh el Yoyas» dicho programa perdió todo interés, es muy respetable el criterio de quien siga viéndole la gracia. Como sabemos, se trata de un programa que muestra a diez concursantes compitiendo durante tres meses y, de acuerdo a las reglas de la combinatoria, entre diez concursantes existen cuarenta y cinco relaciones distintas entre un concursante y otro. Así que A inicia una relación simbiótica con B que, a su vez, quiere al C, el cual amenaza con darle dos yoyas que le tiemblen las orejas al A… como vemos, un planteamiento sencillo acaba dando lugar a un entramado de relaciones sociales complejo y multidireccional. Al menos durante las cinco o seis horas al día que los concursantes logran estar despiertos.
Variantes de estos realities, donde el objetivo es sobrevivir en una isla, hacerse superamiga de Paris Hilton o ligar con un millonario que finalmente resulta ser un albañil suponen un reto intelectual similar. Como bien dice Verdú a las personas lo que más nos gusta son otras personas. Somos animales sociales y esta clase de programas (en contra de lo que inicialmente pueda parecer) son un estímulo para nuestras mentes, evolucionadas en un entorno de continua interacción personal.
Series, foros, DVD…
Pero si hay un fenómeno qué ha dado que hablar en los últimos años es sin duda el de las series de televisión. Decir que vivimos una edad de oro en este género es una afirmación que a estas alturas solo puede ser recibida con bostezos de puro obvio. Como tantos otros, durante los últimos años he dedicado una parte apreciable de mi tiempo a ver series y a maravillarme con su sutileza, su talento, su humor en ocasiones negrísimo… debo aclarar que fueron descargadas en mi ordenador debido siempre a un error informático. Nada más lejos de nuestra intención una vez aprobada la Ley Sinde que promueve conductas lesivas para con esto o lo otro, así que apelamos a la conciencia del lector. De forma que si decide descargar contenidos, lo haga a conciencia.
Producciones ya legendarias como Hill Street Blues o Northern Exposure parecen ser el más claro precedente de esta explosión de creatividad: series corales con más de una docena de personajes y varias tramas por episodio cuyo arco argumental podía extenderse a lo largo de toda una temporada. Los seguidores de la segunda en España disfrutamos del reto intelectual añadido de ver cómo sus capítulos eran emitidos de forma aleatoria, sin respeto alguno por el arco argumental ni la temporada. El hecho de que hubiera personajes que aparecieran repentinamente, luego no dieran señales de vida y, por último, en otro capítulo, fueran presentados a la audiencia, podía inducir erróneamente a algunos a pensar que en la sala de control de La 2 habían puesto al mando a un chimpancé drogado. Nada más lejos. La historia del arte nos enseña que la experimentación a menudo tarda en ser comprendida y apreciada.
Fue precisamente el productor de dicha serie, David Chase, quien años después regaló al mundo otro clásico contemporáneo: The Sopranos, que incide también en las características anteriormente señaladas. Como también lo hacen Lost, 24, The Wire… y qué decir de sus personajes: desde Ben Linus, pasando por Bobby Baccalieri hasta llegar a Omar: son retorcidos, ambiguos, con muchos matices, difícilmente pueden encasillarse sin reflexión alguna. Y bien, ¿por qué esta edad de oro en estos productos televisivos? The Wire, por ejemplo, es una obra maestra que ha sido definida como una moderna tragedia griega en la cual los hombres son aplastados por dioses sin nombre en la forma de Estado, burocracia, Iglesia, escuela o bandas criminales. Es considerada por muchos nada menos que como la mejor serie de la historia y ha logrado el aprecio de mentes tan preclaras como el escritor Félix de Azúa o la directora de esta publicación. Pues bien, David Simon, su creador, no duda en atribuir el mérito a la existencia de la televisión por cable. Una televisión que ya no necesitaba agradar un poco a muchos, sino que podía permitirse el lujo de agradar mucho a unos pocos, al sustituir los ingresos de publicidad por las cuotas mensuales, momento en el que los guionistas pueden permitirse el lujo de decir, en palabras textuales de Simon «look, I don't care if I get some spectators confused. If they can't follow it, fuck off».
No hay duda de que es un factor, pero no puede ser el único puesto que la televisión generalista y el cine mientras tanto también se han hecho más sofisticados, como decíamos. Así que hay que señalar otros elementos que también hayan influido en mayor o menor medida. Como la aparición del DVD, cuyas colecciones pueden ser muy lucrativas si previamente se ha logrado convertirla en un producto de culto, así como diverso merchandising (los productos de la línea blanca de Dharma cual Hacendado ciencia ficción, camisetas con el logo Bada-Bing, incluso para algunos los calzones largos de Al Swearengen…). Una trama compleja con varios arcos y personajes llenos de aristas hace que merezca la pena ver cada temporada más de una vez e incluso revisar un mismo capítulo si uno se queda con la sensación de haberse perdido información fundamental. Y por tanto un buen motivo para darse el capricho de adquirir la colección completa de DVD.
Por último, pero no menos importante, está la aparición de Internet. Un medio que en el que las series de calidad pueden gozar de una larguísima estela, rebosante de foros de debate donde impera la publicidad gratuita en las recomendaciones de unos internautas a otros, donde pueden hacerse eco de rumores sobre posibles desenlaces, así como realizar una minuciosa exégesis de cada episodio con airadas tomas de partido. Pues igual que en el fútbol las jugadas más polémicas son las menos claras, una narración lineal y maniquea dejaría a sus seguidores sin excusas para entrar a los foros a debatir los giros argumentales y de paso aludir a la condición sexual, genealogía y mesura intelectual de la contraparte. Usando otras palabras, claro.
"Source Code"
En Duncan Jones era conegut per ser fill d'en Bowie fins que va rodar Moon barrejant ciència ficció amb cinema d'autor i cultivant una legió envejable de fans que el van exalçar com a creador de culte. Source Code és la seva incursió en la indústria generalista.
I comença de manera excepcional, amb en Jones situant-nos al mateix nivell de coneixement de l'entorn que al descol·locat Coltern Stevens (Jake Gyllenhaal): de cop, a sac, assegut en un tren, davant una desconeguda i sense recordar res sobre qui és, on es dirigeix o per què és allà en aquell precís moment. L'atenció a petits detalls inicials (el cafè que se li vessa a una passatgera, una trucada de telèfon, el revisor sol·licitant el bitllet) ens en dóna la pista: n'hi ha alguna cosa més.
De sobte, una explosió i tot el passatge fot el camp.
Hàbilment es desenvolupen les regles. És una cursa contra rellotge: al tren hi ha una bomba, en Coltern té seguits infinits i reviu cop i recop al mateix lloc els vuits minuts anteriors al moment en què l'artefacte es detona. Tot es repeteix i la seva missió és localitzar el responsable de l'atemptat.
Amb aquest punt de partida enginyós en Jones factura un thriller notable i utilitza de forma intel·ligent les seves cartes per crear una versió seriosa de Groundhog Day en format cursa contra la bomba i compartint proposta amb la sèrie televisiva Quantum Leap (fins al punt de rendir-li un cameo de veu i, per tant, només reconeixedor en la versió original).
L'entreteniment està replet d'encerts ressenyables, des de col·locar a l'escenari una sèrie de secundaris la funció dels quals no és servir d'atrezzo sinó de peces més o menys útils en el joc, fins a disseminar el ritme amb molt d'ull durant el metratge involucrant perfectament l'espectador i fent-li testimoni d'un Gyllenhaalcada cada vegada més putejat amb això d'explotar al rodalies passats els vuit minuts.
Els seus punts més fluixos vénen en la manera en què es desenvolupa la relació del protagonista amb els personatges interpretats per la Vera Farmiga i en Jeffrey Wright, ambdós aliens a l'escenari del vagó. Malgrat que es cuiden molt bé els detalls de la narració (com remarcar la cam omnipresent sobre el monitor de la Vera Farmiga però evitar mostrar el que ella veu a la pantalla), ambdós rols estan subordinats a exercir de tutorial de les normes, i els petits detalls d'aquests (la crossa d'en Wright, per exemple) només són elements innecessaris que despisten d'allò més important: que en Coltren té la marxa posada en mode speed per descobrir el terrorista, salvar el passatge o fer-ho tot alhora.
L'altra queixa possible arriba amb l'epíleg. Després de cascar-se una llicència visual molt oportuna i encertada, en Jones tanca la història de forma condescendent cometent un error. Si jugues amb la ciència ficció pots cagar-la tractant d'explicar allò que és impossible, com ocorria a Déjà Vu; pel·lícula amb trama molt similar a la present on en esplaiar-se massa en el funcionament de la part fantàstica s'acabava dinamitant tota credibilitat. O pots fer-ho de manera elegant, amb el sempre útil «perquè sí», com a cert capítol de Northern Exposure, on el detonant per què el càsting es desplacés a una realitat paral·lela és que un dels seus membres beu un suc de taronja contimentat. Source Code decideix asseure's en una plaça intermèdia i tot i així resol la part més increïble amb prou art. Però el seu veritable error ocorre durant els últims deu minuts, quan la pel·lícula se salta les regles que prèviament ha explicat i fixat per fer-hi el tancament de manera més benèvola.
I és una pena perquè, malgrat que en Jones assegura que el guió sempre ha estat escrit així, la cinta (ja de per si bastant ressenyable) hagués estat molt més rodona tallant aquells deu minuts i deixant l'epopeia d'en Coltren en un perpetu stand-by.
I comença de manera excepcional, amb en Jones situant-nos al mateix nivell de coneixement de l'entorn que al descol·locat Coltern Stevens (Jake Gyllenhaal): de cop, a sac, assegut en un tren, davant una desconeguda i sense recordar res sobre qui és, on es dirigeix o per què és allà en aquell precís moment. L'atenció a petits detalls inicials (el cafè que se li vessa a una passatgera, una trucada de telèfon, el revisor sol·licitant el bitllet) ens en dóna la pista: n'hi ha alguna cosa més.
De sobte, una explosió i tot el passatge fot el camp.
Hàbilment es desenvolupen les regles. És una cursa contra rellotge: al tren hi ha una bomba, en Coltern té seguits infinits i reviu cop i recop al mateix lloc els vuits minuts anteriors al moment en què l'artefacte es detona. Tot es repeteix i la seva missió és localitzar el responsable de l'atemptat.
Amb aquest punt de partida enginyós en Jones factura un thriller notable i utilitza de forma intel·ligent les seves cartes per crear una versió seriosa de Groundhog Day en format cursa contra la bomba i compartint proposta amb la sèrie televisiva Quantum Leap (fins al punt de rendir-li un cameo de veu i, per tant, només reconeixedor en la versió original).
L'entreteniment està replet d'encerts ressenyables, des de col·locar a l'escenari una sèrie de secundaris la funció dels quals no és servir d'atrezzo sinó de peces més o menys útils en el joc, fins a disseminar el ritme amb molt d'ull durant el metratge involucrant perfectament l'espectador i fent-li testimoni d'un Gyllenhaalcada cada vegada més putejat amb això d'explotar al rodalies passats els vuit minuts.
Els seus punts més fluixos vénen en la manera en què es desenvolupa la relació del protagonista amb els personatges interpretats per la Vera Farmiga i en Jeffrey Wright, ambdós aliens a l'escenari del vagó. Malgrat que es cuiden molt bé els detalls de la narració (com remarcar la cam omnipresent sobre el monitor de la Vera Farmiga però evitar mostrar el que ella veu a la pantalla), ambdós rols estan subordinats a exercir de tutorial de les normes, i els petits detalls d'aquests (la crossa d'en Wright, per exemple) només són elements innecessaris que despisten d'allò més important: que en Coltren té la marxa posada en mode speed per descobrir el terrorista, salvar el passatge o fer-ho tot alhora.
L'altra queixa possible arriba amb l'epíleg. Després de cascar-se una llicència visual molt oportuna i encertada, en Jones tanca la història de forma condescendent cometent un error. Si jugues amb la ciència ficció pots cagar-la tractant d'explicar allò que és impossible, com ocorria a Déjà Vu; pel·lícula amb trama molt similar a la present on en esplaiar-se massa en el funcionament de la part fantàstica s'acabava dinamitant tota credibilitat. O pots fer-ho de manera elegant, amb el sempre útil «perquè sí», com a cert capítol de Northern Exposure, on el detonant per què el càsting es desplacés a una realitat paral·lela és que un dels seus membres beu un suc de taronja contimentat. Source Code decideix asseure's en una plaça intermèdia i tot i així resol la part més increïble amb prou art. Però el seu veritable error ocorre durant els últims deu minuts, quan la pel·lícula se salta les regles que prèviament ha explicat i fixat per fer-hi el tancament de manera més benèvola.
I és una pena perquè, malgrat que en Jones assegura que el guió sempre ha estat escrit així, la cinta (ja de per si bastant ressenyable) hagués estat molt més rodona tallant aquells deu minuts i deixant l'epopeia d'en Coltren en un perpetu stand-by.
domingo, 27 de diciembre de 2015
"Source Code"
Duncan Jones era conocido por ser hijo de Bowie hasta que rodó Moon mezclando ciencia ficción con cine de autor y cultivando una envidiable legión de fanes que lo ensalzaron como creador de culto. Source Code es su incursión en la industria generalista.
Y empieza de manera excepcional, con Jones situándonos al mismo nivel de conocimiento del entorno que al descolocado Coltern Stevens (Jake Gyllenhaal): de golpe, a saco, sentado en un tren, frente a una desconocida y sin recordar nada sobre quién es, dónde se dirige o por qué está ahí en ese preciso momento. La atención a pequeños detalles iniciales (el café que se le derrama a una pasajera, una llamada de teléfono, el revisor solicitando el billete) nos da la pista: hay algo más.
De repente, una explosión y todo el pasaje se va a tomar por el saco.
Hábilmente se desenvuelven las reglas. Es una carrera contrarreloj: en el tren hay una bomba, Coltern tiene continuos infinitos y revive una y otra vez en el mismo sitio los ocho minutos anteriores al momento en que el artefacto se detona. Todo se repite y su misión es localizar al responsable del atentado.
Con este ingenioso punto de partida Jones factura un thriller notable y utiliza de forma inteligente sus cartas para crear una versión seria de Groundhog Day en formato carrera contra la bomba y compartiendo propuesta con la televisiva serie Quantum Leap (hasta el punto de rendirle un cameo de voz y, por lo tanto, sólo reconocible en la versión original).
El entretenimiento está repleto de aciertos reseñables, desde colocar en el escenario a una serie de secundarios cuya función no es servir de atrezo sino de piezas más o menos útiles en el juego, hasta diseminar el ritmo con mucho ojo durante el metraje involucrando perfectamente al espectador y haciéndole testigo de un Gyllenhaalcada cada vez más puteado con eso de explosionar en el cercanías pasados los ocho minutos.
Sus puntos más flojos vienen en la manera en que se desarrolla la relación del protagonista con los personajes interpretados por Vera Farmiga y Jeffrey Wright, ambos ajenos al escenario del vagón. Pese a que se cuidan muy bien los detalles de la narración (como remarcar la omnipresente cam sobre el monitor de Vera Farmiga pero evitar mostrar lo que ella ve en la pantalla), ambos roles están subordinados a ejercer de tutorial de las normas, y los pequeños detalles de estos (la muleta de Wright, por ejemplo) solo son elementos innecesarios que despistan de lo más importante: que Coltren tiene la marcha puesta en modo speed para descubrir al terrorista, salvar al pasaje o hacerlo todo a la vez.
La otra queja posible llega con el epílogo. Tras cascarse una licencia visual muy oportuna y acertada, Jones cierra la historia de forma condescendiente cometiendo un error. Si juegas con la ciencia ficción puedes cagarla tratando de explicar lo imposible, como ocurría en Déjà Vu; película con trama muy similar a la presente donde al explayarse demasiado en el funcionamiento de la parte fantástica se acababa dinamitando toda credibilidad. O puedes hacerlo de manera elegante, con el siempre útil «porque sí», como en cierto capítulo de Northern Exposure, donde el detonante para que el casting se desplazase a una realidad paralela es que uno de sus miembros bebe un zumo de naranja condimentado. Source Code decide sentarse en un puesto intermedio y aun así resuelve la parte más increíble con suficiente arte. Pero su verdadero error ocurre durante los últimos diez minutos, cuando la película se salta las reglas que previamente ha explicado y fijado para echar el cierre de manera más benevolente.
Y es una pena porque, pese a que Jones asegura que el guion siempre ha estado escrito así, la cinta (ya de por sí bastante reseñable) hubiera sido mucho más redonda cortando esos diez minutos y dejando la epopeya de Coltren en un perpetuo stand-by.
"Sucker Punch"
Ça, c'est ce qui se passe quand on annonce ses films avec la petite note «Du réalisateur visionnaire de 300»: l'homme finit par le croire et le studio lui donne carte blanche pour filmer un spectacle con. D'accord, Zack Snyder n'est pas un réalisateur dont les gens espéreraient un film d'acteurs bruts (il vient de travailler avec des Spartiates et des chouettes), mais plutôt un mouleur de blockbusters, mais ça, c'est un affaire et un autre très différent, c'est que son grand projet ait l'air d'un film conçu par l'imaginaire d'un adolescent: les belles nanas, les jupes courtes (on voit que les pantalons manquaient à habillement), les samurais, les nazis-zombis, les robots, les explosions, slow-motion, über-slow-motion, l'infographie, les mitrailleuses, mechwarriors, les katanas...
Ce qu'il y a de plus mauvais, c'est qu'il ne montre aucune pudeur en photocopiant effrontément le jeu vidéo (des objets à obtenir à chaque niveau, des ennemis calquant le Killzone), le cinéma récent (El señor de los anillos) ou les réalités parallèles que d'autres ont exploitées (Inception, Matrix).
Emily Browning joue le rôle principal avec des stylismes de poupée gonflable interprétant une jeune fille internée dans un psychiatrique qui planifie s'échapper en utilisant deux niveaux de plus de réalité: un au Moulin Rouge qui se déroule dans un cabaret (et où on a esquivé montrer au moins une chorégraphie moyennant des excuses visuelles), et un autre dans des séquences d'action avec milliers de filtres de Photoshop, une logique absurde, un lien narratif nul avec l'histoire et des réchauffés de tout ce qui a été photocopié.
Et voilà le problème: Snyder ne crée pas d'ambient, il ne se dérange pas pour octroyer d'esprit à l'histoire. Il crie simplement: « It's a castle! There's a dragon! You have to kill it! » et il te le jette sur le visage. Sans lubrifier. Sans grâce. Sans raison. À plusieurs reprises. Jusqu'à ce qu'il nous laisse échapper des scènes comme cette bagarre contre des robots dans les wagons d'un train et pendant l'interminable de celle-ci il accorde au spectateur du temps suffisant pour s'arrêter à penser au déploiement incroyable de médias et le manque de couilles (pas une goutte de sang pour justifier le PG-13) avec lesquels on a enroulé cette quantité de rien splendide, énorme et fastueuse.
Ce qu'il y a de plus mauvais, c'est qu'il ne montre aucune pudeur en photocopiant effrontément le jeu vidéo (des objets à obtenir à chaque niveau, des ennemis calquant le Killzone), le cinéma récent (El señor de los anillos) ou les réalités parallèles que d'autres ont exploitées (Inception, Matrix).
Emily Browning joue le rôle principal avec des stylismes de poupée gonflable interprétant une jeune fille internée dans un psychiatrique qui planifie s'échapper en utilisant deux niveaux de plus de réalité: un au Moulin Rouge qui se déroule dans un cabaret (et où on a esquivé montrer au moins une chorégraphie moyennant des excuses visuelles), et un autre dans des séquences d'action avec milliers de filtres de Photoshop, une logique absurde, un lien narratif nul avec l'histoire et des réchauffés de tout ce qui a été photocopié.
Et voilà le problème: Snyder ne crée pas d'ambient, il ne se dérange pas pour octroyer d'esprit à l'histoire. Il crie simplement: « It's a castle! There's a dragon! You have to kill it! » et il te le jette sur le visage. Sans lubrifier. Sans grâce. Sans raison. À plusieurs reprises. Jusqu'à ce qu'il nous laisse échapper des scènes comme cette bagarre contre des robots dans les wagons d'un train et pendant l'interminable de celle-ci il accorde au spectateur du temps suffisant pour s'arrêter à penser au déploiement incroyable de médias et le manque de couilles (pas une goutte de sang pour justifier le PG-13) avec lesquels on a enroulé cette quantité de rien splendide, énorme et fastueuse.
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